Carnet de voyage 5 America - Garage L

Garage L

Carnet de voyage 5 America

La suite des aventures de F.P autour du monde, c’est en Amérique...

Etats-Unis

[e-mail : Hello, je suis a San Francisco, la ville ou l’on attend "The big one", le tremblement de terre qui détachera l’état du reste des États-Unis dans une apocalypse de tsunamis, destruction de la ville, et autres catastrophes. Mon arrivée a été catastrophique. Bagage égare a l’aéroport, puis retrouve, mon hôte n’était pas la et je n’ai pu le joindre, les hôtels étaient complets et a 10 heures du soir j’errais dans les rues sous la pluie. J’ai échoue dans un motel pour putes et junkies (50 dollars la nuit quand même) avec télé cassée, peintures des murs en lambeaux, lampe a visser pour allumer et un voisin qui inlassablement énumérait tout ce qu’il fuck et kick their ass.
Bon tout s’est arrange, j’ai un hôtel pour la semaine, mon ticket pour Burning man, je me suis confectionne un look d’enfer pour le festival avec masque anti-sable et chapeau de cowboy en lame bleu et un pantalon que j’ai fait confectionne par une couturière a Bhaktapur bleu a pois blanc très chouquet. Plus les lunettes étanches de Harry Potter, des tempêtes de sable étant attendues pendant le festival.
Et j’ai chope un sale truc au Népal, je tousse, j’ai des poussées de fièvre. Ça passera.
Je suis a deux pas de Chinatown, prés de la city lights bookstore, l’éditeur des poètes de la beat generation. J’ai acheté une édition commémorative de Howl, de Allen Ginsberg. Et j’ai fait un tour a Haigh Ashbury, le lieu mythique des années hippies.
Le premier Californien qui est venu me parler c’était pour me dire que Jésus me bénissait.
Je n’ai jamais vu autant de gens obèses.]

10 Septembre 2008

[sur l’enveloppe]

Il y a eu l’arrivée à Burning man dans une tempête de sable, les oeuvres d’art dans le désert, les filles par milliers aux seins nus, les véhicules fous, l’ambiance conviviale, les cadeaux, les massages de pieds, les gens croisés, le barbecue, tout gratuit, l’ivresse, la danse, le délire...

Guatemala

10 Septembre 2008 [carte postale de Burning man]

Décompression du Burning à Guatemala City. Ici graffitis révolutionnaires, portraits du Che et insécurité maximale

01 Octobre 2008 (20 et quelques Septembre)

Demain je quitte La Antigua, Guatemala.
Je pars pour Panajachel. Et un bateau pour San Pedro de la Laguna si je n’arrive pas trop tard.
Voyager c’est aussi une suite d’arrachements. Il y a les belles rencontres qui sont parties et ceux qui restent quand je pars.
Je suis allé au volcan Pacayo. C’est la 1ère fois que je vois un volcan en activité. Une marche dans la forêt tropicale puis l’ascension dans un chemin de poussière de lave, entouré de rochers volcaniques aux formes tourmentées, un paysage stérile.
Et les roches dont les anfractuosités laissent apercevoir le magma en fusion, et une langue de feu qui coule.
Alors tu sors tes marshmallows.

01 Octobre 2008

Dans le patio
De l’hôtel Xocomil,
A San Pedrode la Laguna,
Nausica se balance
Dans le hamac
Parmis les palmes.
Un orage tourne
De mont en mont,
Les voisins qui passent
Parlent Tz’utuhil Maya.

01 Octobre 2008

Dans les nuages
Dans les fantomatiques
Rochers volcaniques
Une jolie québécoise
Volcano pocayo.

[sur l’enveloppe]

Les pêcheurs pêchent avec de petites nasses, des femmes toute la journée les jambes dans l’eau, lavent du linge dans le lac. Dans une ruelle il y avait un graffiti mara. J’ai joué au billard avec des indiens mayas... Je suis à San Pedro de la Laguna, au Guatemala, amérique centrale. Il n’y a pas de poste ici.

Guatemala

Ma chambre a ete `visitee` et tous mes pinceaux se sont envoles. Pinceaux du Cambodge, du Vietnam, de Chine et Hong-Kong, et de France aussi. Un voleur/une voleuse qui prend des pinceaux, c`est inhabituel. Mais ici, au Guatemala, ou l`on tue pour voler un telephone portable ou pour 10 euros, je m`en sors plutot bien. Les faits divers locaux sont emplis de meurtres, de bus attaques, d`enlevements, de lynchages et aussi de corruption, plus les catastrophiques inondations (il pleut beaucoup).

Est-ce un nuage ?
Est-ce une montagne ?
Le jour se leve au Nicaragua.
Je me souviens des amis qui dans les annees 80 partaient au Nicaragua soutenir la revolution sandiniste
et lutter contre l´impérialisme américain. Ortega était le nouveau Che.
Ortega, récemment réélu, vient de faire passer une loi anti-avortement et poursuit en justice
les associations féministes pour apologie de crime.
Ortéga envoie la police perquisitionner l´association qui a révélé le premier cas de corruption de son gouvernement.
Ortega envoie ses nervis casser les étudiants qui défilent pour un gouvernement sans corruption.
Ortega parle de la paix et de l´amour et de Jesus christ.
Les révolutions sont toujours trahies.

07 Octobre 2008

Je suis revenu à Guatemala city. A l’hôtel j’ai retrouvé Tina et Gioviana, fais connaissance avec les voisins de chambre, des jongleurs, voyageurs-artisans, vu un groupe de théatre féministe brésilien sur une place, suis allé danser, et puis l’hôtel a été envahi de militants du forum social. Ce sont des jeunes très sérieux. Ils ne se parlent que entre eux. Pendant qu’ils travaillaient nous regardions la lune et sommes allés boire un café dans une chambre. Il y avait une italienne, une bélizienne, une guatémaltèque, un méxicain, un nicaraguan, un espagnol, un guatémaltèque.
Je m’habitue, non, je m’acclimate à avoir dans les commerces et restaurants un garde armé à côté. Fusils, armes de poing. Et puis chacun a une histoire à raconter, de bébé coupé en trois morceaux trouvé en rentrant la nuit, de voisin assassiné pour 5€, du photographe assassiné d’une balle dans la tête pour être au mauvais moment dans le mauvais bar.
Le jour c’est vivable avec une appréhension légère. La nuit on ne bouge pas seul.

10 Octobre 2008

Il y a eu, hier la librairie, je me suis arreté pour regarder la vitrine, il n’y avait que des livres sur Hitler et sur le complot juif.
Il y a eu Tina que j’ai amené voir le groupe de rue féministe brésilien, et une des actrices est française et m’a dit de contacter le groupe si je passe à Recife.
Il y a eu le soir, je suis allé manger à la féria, un tas de petites baraques autour d’une église, j’en ai choisi un, et ai réalisé que la patronne et la serveuse étaient trans (ou travestis). Soudain tout est devenu un peu surréaliste.
Il y a eu la française qui est arrivé à l’hôtel avec son copain centre-américain. Il joue de la guitare, elle jongle avec le feu. Un argentin a pris ses percussions, un salvadorien avait une balle à musique. Les gens chantaient ensemble et les tarpés tournaient. Pendant ce temps les militants du forum social militaient autour d’une table.

13 Octobre 2008

[sur l’enveloppe]

Un jongleur fait ses exercices matinaux. Les clowns du Chiapas, les zapayasos, prennent le petit déjeuner. Deux guitares jouent, stoppées par le rap des prostituées du Bélize. Un guatémaltèque déssine des modèles de tatouage. C’est le matin, à Guatemala city, à l’hôtel.

Nicaragua

16 Octobre 2008

De Guatemala city j’ai pris un bus direct jusqu’à Managua, traversant dans la nuit le Salvador et le Honduras. A la frontière du Salvador une subite diarrhée m’a surpris avant d’atteindre les toilettes et j’ai du continuer le voyage sans slip, celui-ci, lavé dans le lavabo, séchant dans mon sac.
Managua, une immense banlieue sans centre. Sans charme. Et assez dangereuse. Les carrefours sont occupés par des groupes avec drapeaux, propagande pour les élections municipales à venir. J’ai pris un autre bus, chicken-bus, pour Granada. Après une nuit j’ai changé d’hôtel, m’étant fait agresser par la patronne parceque je fumais dans le hall. Je paye 5 dollars, ici la patronne est jolie, elle m’a apporté un cendrier, le parquet est en bois et j’ai vue sur la rue du marché. Mes voisins sont tatoués, du pays, portent la casquette à l’envers. La ville est jolie, pleine de touristes américains. Dans un bar un américain m’a parlé et quand je lui ai dit que j’avais voyagé en Asie il m’a demandé combien coute une pute en Thaïlande. Charmante compagnie ! Bon je vais jeter un oeil sur le lac, le plus grand d’Amérique centrale.

20 Novembre 2008

Ah, mes ami(e)s, qui ont tant soutenu les Sandinistes, si vous pouviez voir ce qu’ils sont devenus...

San Juan del Sur, Nicaragua, début Novembre

Depuis 10 jours j’ai une bande de "Gaza" sur le tibia. Le dernier soir au paradis j’ai beaucoup trop bu. Et j’ai raté un petit pont fait d’une planche. Je ne sais si c’est la planche ou un rocher qui m’a blessé. 3 jours plus tard ça a pris une mauvaise tournure. Le genou de Rimbaud, le tibia de F.P. De quoi s’inquiéter. Ne voulant voyager avec cette plaie je suis resté à San Juan del Sur. Une série de plages sur le Pacifique, et je ne peux me baigner. Des camps de surf, idem. J’ai joué aux échecs, cuisiné, lu, fait la lessive, rencontré une jolie elfe finlandaise, et me suis tartiné de Végébaum.
Pendant ce temps le Nicaragua est au bord de la guerre civile, les sandinistes ayant truqués éhontement les élections municipales.

[Sans date]

Les pluies, les pires qu’a connu le Nicaragua depuis un siècle, ont été remplacées par une chaleur moite, étouffante. Je sur, mes vêtements sont trempés en une heure.
Lorsque je rentre le soir, la nuit, venant du "café nuit" où joue un orchestre de cumbias, je vois les enfants qui dorment sur le trottoir et des dames, des demoiselles, aux appâts mis en évidence, m’abordent, à qui je souris tristement, passant mon chemin.
Je crois que je vais partir demain vers le Pacifique, Rinas, San Juan del Sur, ou l’île d’Omotepe sur le lac.

21 Novembre 2008 - San Juan del Sur, Nicaragua

C’est le paradoxe du tourisme. Les tortues viennent pondrent là où les touristes viennent les voir. Espace protégé. Ailleurs elles disparaissent. Pillage des oeufs et une tortue revient sur la plage où elle est née.
Mais les touristes !!!
On nous avait dit : "pas de flash". Tu parles ! On nous avait dit : "Marchez sur le sable mouillé, les tortues pondent sur le sable sec, vous risquez d’abimer les oeufs". Tu parles !!!
On nous avait dit : "n’encerclez jamais une tortue. Ah ! Ah ! Ah !
La tortue arrive, s’aidant des vagues du Pacifique. Elle se hisse sur le sable. Souffle, émet quelques sons. Se repose. puis rampe, creuse un trou et pond. Plein d’oeufs. Tasse, retasse le sable. Et fonce, comme une tortue, pour repartir. Il n’y a pas de Lune, des nuages, du vent, des étoiles. Le bruit des vagues. C’est étrange et grave. Magique.

25 Novembre 2008

En Asie j’ai vu partout des hommes avec des jeunes filles locales. Curieusement ici c’est le contraire. On voit des occidentales avec de beaux métis. Quand ils sont entre eux ils les appelent "las putas". Elles payent les consomations, les repas, parfois la chambre d’hôtel, les cigarettes, la "multa" (marijuana). Ils sont soi-disant DJ, ou artisans mais ne vivent que des blondes. Ils ont un machisme éxacerbé, un piège à filles, un truc extra crac boum U. Remarque, elles sont pas dupes, elles s’en foutent, ils sont bons marché et sont bons.
Ce soir je suis allé à l’inauguration d’un nouveau bar, le Gecko’s, et on m’a offert une casquette avec un lézard.
J’attends patiemment que ma blessure au tibia cicatrise pour continuer le voyage vers le Costa Rica, le seul pays du monde qui n’a pas d’armée.

Colombie

16 Décembre 2008 (12 Décembre, Cartagena de los Indios)

Le Père Noël est colombien.

Après une semaine à San Jose, capitale du Costa Rica, célèbre pour ses McDonald’s (et son musée de jade), semaine plutôt ennuyeuse, je suis à Cartagena en Colombie. Au bord de la mer Caraïbe. La vieille ville est très belle, fortifiée, avec des églises baroques et des maisons coloniales espagnoles.
Mais je suis dans le centre ville. Un quartier d’artisans le jour et de prostituées créoles la nuit. Je paye 5 dollars mon hôtel, mange pour 2 dollars et bois les jus de fruits que l’on trouve partout : zapote, lulo, guanabana, mango, maracuya, mera, guayaba, fresa de arboles...
Internet me dit qu’à Forcalquier il fait entre -2° et 2°. Ici c’est 28° à 32°. Je compatis.
Le journal local signale une vague d’assassinats de responsables d’associations de personnes déplacées. La police est très présente. Très.
On ne m’a pas proposé de production locale. Je ne parle pas de café... qui est mauvais d’ailleurs.
Ici la vie est à 2 vitesses. Les endroits chics et chers. Les endroits basiques et bon marché. Un repas c’est 2 dollars ou 30 dollars.
Dans quelques jours ma blessure au tibia sera cicatrisée. Il va être temps enfin de me baigner. Je suis le seul touriste à l’hôtel, immergé dans l’espagnol. Pas facile, ils ont un putain d’accent. Moins pire que les argentins quand même.

21 Décembre 2008

Je suis à Santa Marta. En Colombie. C’est là que Simon Bolivar est mort de tuberculose en 1830.
Bolivar a mené une guerre d’indépendance contre l’Espagne et a libéré le Venezuela, l’Equateur, la Colombie, la Bolivie, le Pérou.
Dans une heure et demie il y a finale de foot colombien. Faut que je trouve un bar de supporters.
Une colombienne veut coucher avec moi. Elle me prend la main, vient dans ma chambre. Elle croit que si elle parvient à me séduire les dollars vont pleuvoir, comme une ondée tropicale. Mais comme elle n’arrive à rien elle part chercher d’autres touristes.
J’attends, angélique. Demain, après-demain ? Elle est allée visiter le désert vers la frontière avec le Venezuela. Elle est franco-irlandaise. Nous allons peut-être partir au carnaval du diable, à Riosucio, ensemble. Ou nous y retrouver.
L’italien, qui quand il est là met du rock... italien, à fond, jour et nuit, est parti pêcher hier soir et n’est pas rentré. Inquiétude à l’hôtel...
Un groupe de musiciens à Cartagena a vu le taxi démarrer avec tous leurs instruments (percussions) quand ils sont descendu. Uribe gagne peu à peu son combat contre l’insécurité et les farcs et para-militaires. Au prix d’une présence militaire et policière énorme. Et d’exactions et assassinats extra-judiciaires.
Des sénateurs liés aux para-militaires, et donc au narco-traffic, tombent. Un énorme scandale d’une banque ’pyramidale’ continue de secouer le pays. La guerre entre trafiquants est perpétuelle. Les relations diplomatiques sont rompues avec la Bolivie. Mauvaises avec le Vénézuela. Les gens circualnt à moto sont souvent attaqués.
Un repas c’est 1 euro et demi. L’hôtel moins de 3 euros. Un grand milk-shake à la papaye entre 75 cents et 1 euro. Une bière 60 cents à 1 euro aussi.
Et quelle chaleur ! L’après-midi pas question de sortir. Je dors nu sans drap de dessus.

15 Décembre 2008

D’abord, le matin, un bus urbain. 1h30 pour rejoindre le terminal de bus. L’occasion de voir que les plans touristiques omettent la plus grande part de la ville. Cartagena-Baranquilla, Santa-Marta. Des plaines cotières tropicales aux lagunes genre camargue, avec d’un côté la mer caraïbe et de l’autre des marais salés avec une profusion d’oiseaux aquatiques de toutes tailles Quel ravissement !
La télé du bus passait une niaiserie américaine avec le son à fond.
Baranquilla, je n’en ai rien vu. Sachez toutefois que le maire y lit tous les ans pour l’ouverture du carnaval un décret qui ordonne aux habitants de s’amuser. Et sponsorise un carnaval parallèle gay.
Santa Marta c’est une ville de 200000 habitants, un port marchand, un bord de mer.
Le soir à la guest-house autour d’iune table. Un américain qui vit et travaille depuis 5 ans dans une ferme écologique. Une colombienne qui vit en Californie, un français, un italien. Rhum et bières.

22 Décembre 2008

Une heure après mon arrivée j’avais 2 productions locales, l’une végétale, l’autre plus chimique bien qu’issue d’une même plante locale.
J’avais refusé de prendre ou acheter de la cocaïne pendant le voyage quand on m’en a proposé. Réservé à la Colombie. Qui ne boirait de vin en Bourgogne ?
Elle est beaucoup coupée quand même. Marchandise pour touristes. Mais bon, à 6 euros le gramme, prix touriste également...
On m’a indiqué une meilleure épicerie. L’herbe, elle, est très bonne, un peu forte pour moi peut-être. Beaucoup de graines et de résine, légèrement moisie.
La bière locale c’est la Pilsen.
Les femmes qui passent dans la rue, les voisines, sont divinement belles. Beaucoup de policiers et de vigiles. Et si j’essayais de trouver un cargo pour aller au Brésil...

22 Décembre 2008

L’hôtel est plein de gens qui passent et qui ont des comportements étranges. Mettant subitement de la musique à 1 heure du matin. "Je n’ai pas dormi depuis 4 nuits" m’a dit quelqu’un. Un autre ne prend plus de cocaïne car il a rencontré Jesus-Christ. Chaque américain de passage a l’impression d’être un aventurier de l’extrême. Le pantalon d’été et une chemise blanche permettent de passer tout à fait inaperçu en ville mais ce n’est pas le look adéquat des ’voyageurs’ qui affectionnent le short long avec plein de poches et le t-shirt qui porte l’inscription ’Playa Tortuga-Costa Rica’ ou ’Playa Coco’, ou ’Surfcamp’. Voire Che Guevara, mais c’est plus rare car les locaux en portent.
Une fille m’a dit : "je m’ennuie". Il fallait attendre qu’un ordinateur se libère. Et le dimanche il n’y à pas grand chose d’ouvert. Je lui ai dit que ce soir, au bord de la mer, les supporters de Cali vont fêter la victoire de leur équipe. Elle a eu l’air dégoutée. Du football, berk ! Elle s’ennuie.

23 Décembre 2008

La nuit dans les bars trop de reaggaeton, trop de prostituées, la nuit dans les rues trop d’attaques au couteau ou au révolver, alors je reste à l’hôtel, parlant ou écoutant les mysticos qui vont à Ciudad Perdida ou les défoncés qui ne parlent que des substances locales ou les voyageurs qui ont tant d’histoires et d’aventures à raconter en Colombie
C’est à Santa Marta, oui

09 janvier 2009

J’ai quitté Santa Marta pour Bucaramanga. L’hôtel était dans une rue de prostituées droguées, de toxicomanes, de SDF. Le patron tentait de sauver la respectabilité de l’établissement. Puis la route de montagne pour Tunja. Des chevaux, des Indiens, de beaux paysages. Là le 1er soir j’ai eu une diarrhée terrible. Fièvre. Cela durera 5 jours. Plus l’altitude 2800 m. J’ai laissé Tunja après avoir jeuné et utilisé les médicaments pour la première fois du voyage.
Villa de Leyda après une route magnifique. Rues pavées, maisons rénovées, églises entretenues, ville historique et d’artistes. J’y verrai une expo de singulières oeuvres d’art. Pour le réveillon des groupes de musique. Il y à de bons restos. C’est un mélange de tourisme chic et de touristes de masse, tous colombiens.

Le Garage L. boulevard Bouche 04300 Forcalquier - 04 92 74 91 87 Suivre la vie du site RSS 2.0